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dimanche 13 janvier 2013

Test de l'Olympus 17 mm f/1.8 MSC [partie 3]






Rappel


- partie 1: les caractéristiques et le prix du 17 mm f/1.8, les premières impressions au déballage



- partie 2: l'autofocus, la distance minimale de mise au point, le piqué à pleine ouverture en jpeg



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Nous avions vu qu'en jpeg la qualité d'image est plutôt correcte dès la pleine ouverture, y compris dans les angles.

Mais parfois, il peut être utile de travailler un raw, par exemple pour rattraper la partie cramée d'une photo. L'OM-D E-M5 est d'ailleurs assez doué dans cet exercice (tout comme son p'tit frère le Pen E-PL5 qui dispose du même capteur). Voir l'exemple suivant:

http://lepidi-photo.blogspot.fr/2012/09/nikon-d700-vs-olympus-om-d-e-m5.html




Voyons donc comment les dérawtiseurs appréhendent les fichiers raw en provenance du couple E-M5 + 17 mm f/1.8...


Voici l'exemple de photo à pleine ouverture f/1.8. Exceptionnellement, j'ai ici shooté au format 4:3. Les crops sont réalisés sur l'angle en haut à gauche (j'avais pris l'angle en bas à gauche dans la partie 2):





Ouverture des fichiers dans Lightroom:

jpeg 


raw


crops 100 % jpeg vs raw





Ouverture des fichiers dans Photoshop CS + Camera Raw:


jpeg


raw


crops 100% jpeg vs raw 




Ouverture des fichiers dans Capture One:

jpeg


raw


crops 100 % jpeg vs raw






Comme tous les objectifs en monture micro 4/3, du moins ceux qui ont un contact avec le boîtier, cet Olympus 17 mm f/1.8 bénéficie d'une correction logicielle. Si les corrections sont automatiquement intégrées dans les jpeg, elles sont également enregistrées dans les fichiers raw. De toute évidence, Capture One ne parvient pas à lire toutes les données du fichier .ORF d'Olympus...

J'imagine parfaitement la réaction d'une personne (coucou Julien...) qui ne shoote qu'en raw, qui depuis des années a l'habitude de travailler sur Capture One, qui a investi 599 euros dans cet objectif, et qui visualise pour la première fois ses photos... Le piqué est certes correct dès la pleine ouverture, y compris dans les angles (certains seront probablement plus intransigeants eu égard au prix de l'objectif...) , mais la distorsion réelle est pour le moins sévère !


Dès lors, une question s'impose:

Dans un souci d'honnêteté vis-à-vis des acheteurs, les fabricants ne devraient-ils pas indiquer l'existence des corrections logicielles dans les descriptifs de leurs objectifs ?  



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[EDIT]: on m'a demandé s'il était possible de rajouter les résultats avec le logiciel Olympus Viewer fourni gratuitement avec les appareils photo de la marque. Les voici donc:


jpeg


raw


crops 100 % jpeg vs raw




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Partie 4 à venir. Restez connectés !

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1 commentaire:

  1. La correction logicielle fait partie intégrante de l'objectif de nos jours, autrefois seule la fabrication mécanique existait, car il n'y avait pas de communication avec le boitier donc il fallait qu'il soit parfait à ce niveau, au 20e siècle il y a eu un peu plus de techno avec la communication des exifs, sinon ceux qui s'intéressent un tant soit peu à la photo savent que ces objectifs intègrent des corrections, la majorité qui shoot en JPEG ne s'en soucierons pas vraiment ;).
    au 21e siècle informatique et mécanique sont donc intiment lié il y à encore 50 ans qui auraient prédît qu'il aurait un jour fallu mettre à jour le firmware de don objectif ;)

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